Vous êtes plus de deux millions et demi de Français-e-s à vivre à l’étranger. Quels que soient vos parcours personnels, familiaux et professionnels, la langue française est un trait d’union entre vous et la France à l’image de ces mots d’Albert Camus "Ma Patrie, c’est la langue française".
 
 
 
 
Faire battre le coeur de la France dans le monde
 
Chères concitoyennes, chers concitoyens, Français-e-s résidant à l’étranger,
 
Vous êtes plus de deux millions et demi de Français-e-s à vivre à l’étranger. Quels que soient vos parcours personnels, familiaux et professionnels, la langue française est un trait d’union entre vous et la France à l’image de ces mots d’Albert Camus "Ma Patrie, c’est la langue française". Elle est la langue de nos communautés à l’étranger, de vos enfants, de vos amitiés et celle de vos foyers. Par notre langue, vous êtes les dépositaires et les ambassadeurs d’une part de notre histoire commune, de notre identité collective et de notre culture à travers le monde.
La République, c’est une promesse. C’est la promesse que chacun, quelque soit son milieu d’origine, puisse réussir, s’émanciper et trouver sa place dans la société. La République, je la veux bienveillante et humaniste. C’est une République qui donne toutes ses chances à chaque citoyen depuis la petite enfance et tout au long de sa vie personnelle et professionnelle.
 
Je veux faire vivre cette promesse républicaine pour nos enfants à l’étranger en garantissant à tous l’accès à l’éducation en langue française. L’enseignement, c’est préparer l’avenir des générations futures. Multilingues, mobiles, capables de travailler dans des environnements multiculturels : nos jeunes sont des atouts pour la France, et font sa force dans la mondialisation.
 
A portée de main, à portée de vote, les 23 avril et 7 mai prochains, existe un futur désirable où ces propositions pour l’éducation en langue française à l’étranger permettent de regarder l’avenir avec confiance pour la génération qui vient.
Ce futur désirable, je veux le rendre possible avec vous, et je vous invite à prendre connaissance de mes propositions pour notre enseignement français à l’étranger.
Pour faire battre à nouveau le coeur de la France dans le monde.
 
Benoît Hamon

 
 
• Contrôler l’évolution des frais de scolarité dans les établissements gérés par l’Etat Français. Je propose de plafonner les frais de scolarité dans ces établissements au montant maximum des bourses scolaires. Les conseiller-e-s consulaires verront leurs compétences renforcées avec leur participation accrue lors de la définition des enveloppes de bourses scolaires.

•  Garantir un accès aux familles les plus modestes aux établissements partenaires lors de la mise en place de conventionnement avec ces établissements sur la base de critères financiers précis. Je veillerai à ce que soient imposées des règles strictes de bonne gestion et de bonne gouvernance pour tous les établissements qui bénéficient de financements directs ou indirects.

Donner la priorité d’accès aux établissements gérés directement par l’Etat français aux élèves boursiers sur critères sociaux lorsque plusieurs établissements existent dans une même ville (tout en préservant l’accès aux enfants déjà scolarisés dans ces établissements). Aucune famille ne devrait être exclue du système d’enseignement français pour des raisons financières : c’est un engagement de justice et d’équité sociale.

 Promouvoir les offres éducatives complémentaires grâce au développement des classes bi-langues, des programmes FLAM (Français Langue Maternelle) et du Label FrancÉducation tout en veillant aux passerelles entre ces offres éducatives. Pour cela, je propose d’augmenter la dotation pour le développement du réseau FLAM, et d’accentuer nos efforts diplomatiques de coopération éducative en particulier en Europe. Cela doit déboucher sur le développement de diplômes et de cursus binationaux — Bacibac, Abibac, Esabac.

Soutenir financièrement l’enseignement français et la qualité de cet enseignement à l’étranger. Je renforcerai les moyens alloués à l’Agence pour l’Enseignement du Français à l’Étranger (AEFE) pour que celle-ci puisse s’acquitter de sa double mission qui est de scolariser les enfants français à l’étranger, et également de promouvoir le rayonnement de la langue française auprès des enfants des pays de résidence et des enfants tiers.

•  Développer les ressources et les supports pédagogiques numériques. Ces outils permettront aux enseignants de compléter et d’enrichir leur cours et les activités qu’ils proposent aux élèves. Ils permettront aux élèves de disposer de matériaux multimédias pour apprendre, s’exercer, réviser en classe comme à la maison. Faire converger les contributions aux pensions civiles de l’ensemble des enseignants titulaires détachés directement ou par l’intermédiaire de l’AEFE dans des établissements homologués par l’éducation nationale installés à l’étranger.
S’assurer que les besoins d’enseignants titulaires de l’Éducation nationale des établissements français à l’étranger soient pris en compte dans les plans d’ouverture de poste des académies.
 
 
• Améliorer l’accès des lycéens et étudiants français à l’étranger aux établissements supérieurs français. Tout(e) jeune français-e résidant à l’étranger, titulaire ou non d’un baccalauréat français, doit pouvoir intégrer un premier cycle de l’enseignement supérieur français s’il/elle le souhaite, quel que soit son parcours ou sa situation sociale. L’étudiant-e recevra une aide financière, sur la base de critères sociaux, pour le coût de son billet d’avion, et un pécule d’installation en France pour couvrir ses frais d’installation, d’inscription, d’assurance santé. La suite de la scolarité des étudiants éligibles à ce dispositif sera assurée via les dispositifs de bourses sur critères sociaux ou le nouveau dispositif de revenu universel d’existence. L'inscription et la recherche de logement seront facilitées.
 
Créer un Erasmus Francophone. Sur le modèle du dispositif européen Erasmus, je développerai un Erasmus Francophone afin de permettre un échange entre les établissements francophones. En développant les échanges entre les jeunes générations, l’espace francophone confortera sa place dans le monde.

 Défendre la Francophonie. Parce que partager une même langue est un atout exceptionnel, culturel, scientifique et économique dans le monde d’aujourd’hui, je défendrai la francophonie. Pour cultiver le sentiment d’appartenance à la francophonie, je proposerai un visa francophone pour les étudiants, les chercheurs, les chefs d’entreprise et les artistes.
 

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