Benoît Hamon regrette les tergiversations de l’Union européenne sur les perturbateurs endocriniens

Benoît Hamon regrette les tergiversations de l’Union européenne, qui est passée à côté d’une occasion de préserver les citoyens des risques que représentent les perturbateurs endocriniens.

La Commission européenne devait acter aujourd’hui une nouvelle définition des perturbateurs endocriniens. Mais, faute de convergence des avis,  ce vote a été reporté. L’Union européenne passe à côté de l’opportunité de devenir la zone du monde la plus en pointe sur cet enjeu de santé publique.

Les perturbateurs endocriniens sont responsables de la progression de maladies chroniques telles que les cancers, ou encore de l’infertilité, les affections neurologiques et l’obésité. Nombre de lobbies continuent pourtant à relativiser les risques encourrus par la population.

Benoît Hamon considère au contraire qu’il y a urgence à agir pour protéger la santé publique. Loin des tergiversations de l’Union européenne, sa position est très claire : il se prononce pour une interdiction totale des perturbateurs endocriniens dans les produits destinés aux enfants en bas âge, aux femmes enceintes, dans les cosmétiques ou encore dans les contenants alimentaires. Pour ces produits, seule la tolérance zéro est compatible avec le futur désirable que prépare Benoît Hamon.