Accueil des réfugiés à Grande-Synthe : la politique peut changer la donne

Ce jeudi 10 novembre, Benoît Hamon s’est rendu à Grande-Synthe, dans le nord de la France pour visiter le premier camp d’accueil de réfugiés mis en place en France par  le maire de la ville, Damien Carême, et Médecins Sans Frontières.

Situé à quelques kilomètres seulement de Calais, le camp de Grande-Synthe nous rappelle que la question des réfugiés ne s’est pas réglée avec le démantèlement de la « jungle ». Délaissé par l’Etat, le Maire de Grande-Synthe a dû faire appel à Médecins Sans Frontières pour mettre à l’abri des milliers de femmes, hommes et enfants qui vivaient dans des conditions indignes.

Lors de sa visite, Benoit Hamon a salué l’action humanitaire des élus locaux, de Médecins Sans Frontières, et des bénévoles qui ont contribué à l’accueil et la mise à l’abri de ces réfugiés, et qui continuent de participer quotidiennement à la vie du camp.

A Grande-Synthe comme ailleurs, le cœur de la France bat encore et veut prêter main forte aux plus démunis. Mais il faut aller au-delà de la réponse humanitaire. Benoit Hamon souhaite mener une politique ambitieuse d’intégration qui bénéficiera à tous : un euro investi dans l’accueil des réfugiés rapporte deux euros à l’économie dans les cinq années. Benoit Hamon y voit l’opportunité de redynamiser nos territoires en souffrance et d’écrire une nouvelle page de l’histoire de notre France métissée.